Les élections législatives en Tunisie et au Maroc ont
confirmé la montée en puissance des « islamistes » qui se
revendiquent de la mouvance des Frères musulmans. A ces derniers s’ajoutent en
Egypte, plus grand pays arabe (et méditerranéen), les salafistes. Si ces
résultats reflètent une réalité politique, il reste à voir quelle forme prendra
l’exercice du pouvoir et comment les forces d’opposition entendent s’organiser
pour occuper le terrain. Nadia Aissaoui et Ziad Majed pour Mediapart.fr