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lundi 23 mai 2022

Syrie: Le régime du pillage et de l’engloutissement des cadavres

Les horreurs infligées aux Syriens par le régime Assad, tout au long de ses décennies au pouvoir, sont innombrables. L'ampleur de la violence qui s’est abattue sur eux (ainsi que sur les Palestiniens de Syrie) au cours des sept dernières années[1] est particulièrement effrayante. Il suffit de citer les noms des villes et des villages sur la carte du pays pour se souvenir des massacres perpétrés dans ces lieux, des cas de siège, de famine, de déplacement, de torture et d'assassinat par des bombes à barils ou des armes chimiques.

vendredi 16 mars 2018

Que cesse l’impunité en Syrie!

Tandis que l’armée de Bachar Al-Assad bombarde la Ghouta, la communauté internationale, reste impassible. Dans une tribune au « Monde », l’écrivain Subhi Hadidi, le politiste Ziad Majed et l’éditeur Farouk Mardam Bey estiment que la paix est impossible tant que les bourreaux ne sont pas punis.

samedi 24 juin 2017

M. Macron et la Syrie - Entretien dans l'Orient-le-Jour

L'interview accordée par le président français Emmanuel Macron à huit journaux européens, dans laquelle il définit sa politique en Syrie, est tombée comme une douche froide pour l'opposition syrienne qui dénonce un revirement de la part de Paris concernant le régime syrien.
Le politologue Ziad Majed, spécialiste de la Syrie, décrypte pour L'Orient-Le-Jour les propos du président Macron.

jeudi 18 mai 2017

Sur les crimes contre l'humanité en Syrie

Emission de 28 minutes d'ARTE, du mercredi 17 mai 2017 sur la Syrie et les crimes contre l'humanité commis par Assad, avec Garance Le Caisne, Henri Landes et Ziad Majed


samedi 1 octobre 2016

Ziad Majed: «Ce qui se passe à Alep, c’est pire que Sarajevo»

Quelques jours après la reprise des bombardements russes à Alep, deuxième ville de Syrie, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence, dimanche 25 septembre, à la demande de la France, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, qui ont accusé la Russie de «crimes de guerre».
Pour Ziad Majed, politologue et professeur à l’université américaine de Paris, l’inaction des pays occidentaux renforce politiquement et militairement le régime syrien et son allié russe.
Pour lire l'entretien dans Le Monde, veuillez cliquer ici.

samedi 26 décembre 2015

Daech reflète aussi la crise morale des politiques dans ce monde

Les causes de la naissance irakienne et de l’ascension syrienne de Daech ont été largement explorées : marginalisation des arabes sunnites par le nouveau gouvernement de Bagdad suite à l’invasion américaine en 2003 et la « débaathification » de l’Etat irakien; mutation d’Al-Qaida en Irak sous la direction d’al-Zarkawi ; frustration sunnite face à la montée en puissance de l’Iran chiite et son expansionnisme dans la région; et barbarie du régime de Bachar al-Assad à l’encontre des Syriens depuis 2011, n’hésitant pas à recourir aux massacres de masse, parfois à l’arme blanche, aux bombardement aveugles avec des barils explosifs et des armes chimiques, et à la torture à échelle industrielle (sous le regard passif de la « communauté internationale »).
Ces causes ont porté et engendré le phénomène "Daech" dans deux pays où les tyrannies de Saddam et des Assad avaient déjà ravagé les champs politiques et déchiré les tissus sociaux. La crise mondiale des repères éthiques et des modèles de gouvernance et d’intégration, la puissance de l’image et la fascination de la violence qui poussent des jeunes (au-delà du Moyen-Orient) à fuir leurs « réalités » et à adopter un nihilisme extrême ont amplifié le phénomène et fait de « Daech » un acteur international.
Mais il est plus que temps de rappeler que « Daech » ne détient pas le monopole de la barbarie et de la décadence. Ces deux aspects sont aussi ceux des politiques internationales envers le Moyen-Orient.
Article de Ziad Majed publié dans "Un oeil sur la Syrie". Pour le lire veuillez cliquer ici