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vendredi 21 août 2020

The Crossing of the "Red Line" in Syria: The Use of Chemical Weapons as Turning Point

The following paragraphs are translated excerpts from "Syrie, la revolution orpheline” (Syria, the Orphaned revolution) published in Arabic in December 2013 and in French in March 2014.
 
In August 2012, Obama responded to the violence of the Assad regime by drawing a single “red line”: that of chemical weapons use. This line clearly indicated that America wanted to avoid intervening directly in the conflict; it also suggested—albeit implicitly—that while the use of “strategic” weaponry would not be tolerated by Washington, the continuation of massacres with traditional weapons would be.

Feeling unthreatened by a possible American intervention, the regime deployed its arsenal in the repression—i.e., ballistic missiles, tanks, and other heavy weapons. It even probed US determination regarding chemical weapons by using Sarin gas on a few occasions, as many medical reports have demonstrated [1].

vendredi 16 mars 2018

Que cesse l’impunité en Syrie!

Tandis que l’armée de Bachar Al-Assad bombarde la Ghouta, la communauté internationale, reste impassible. Dans une tribune au « Monde », l’écrivain Subhi Hadidi, le politiste Ziad Majed et l’éditeur Farouk Mardam Bey estiment que la paix est impossible tant que les bourreaux ne sont pas punis.

lundi 26 février 2018

La situation en Syrie: émission "28mn" - ARTE

Les massacres dans la Ghouta de Damas, l'intervention turque contre les kurdes à Afrin et les nouveaux enjeux du conflit syrien sont les thèmes de 28 mn sur ARTE du 20/2/2018.
Invité.e.s: Marie Peltier, Selçuk Demir et Ziad Majed.


mardi 19 novembre 2013

Affamer la population, la nouvelle stratégie de Bachar al-Assad

Alors que la communauté internationale reste suspendue à la date de la conférence de Genève, un drame humanitaire d’une rare ampleur menace les populations syriennes. De Yarmouk, vaste camp palestinien au Sud de Damas, de Mouadamiya, banlieue de la capitale, de la Ghouta et du centre historique de Homs, les mêmes échos et images parviennent - rarement - vers l’extérieur : des corps de femmes, d’enfants et d’hommes décharnés qui rappellent les famines africaines des années 80 ou encore, ces corps sortant des ghettos de la Seconde Guerre mondiale. La communauté internationale crie-t-elle au scandale ? Exige-t-elle une réaction ? Non, le silence se fait lourd. Ces famines à répétition sont-elles le fait de la désorganisation des circuits économiques, résultant de la guerre civile ? Non. Elles appartiennent à un ensemble de dispositifs de répression utilisés de longue date par le régime, autre versant de ses moyens de répression.

samedi 6 juillet 2013

Lettre aux intellectuels en occident - par Yassin Al Haj Saleh

Lettre parue dans le quotidien Le Monde 

Chers amis

Il y a trois mois, je suis parti en direction de la Ghouta orientale libérée (banlieues et faubourgs de la capitale syrienne) quittant un Damas où la vie était devenue étouffante. Mon départ vers la Ghouta a nécessité plusieurs semaines de préparations afin d’assurer la sécurité de mon déplacement clandestin de la capitale que Bachar Al Assad souhaite préserver comme centre de son règne hérité de son père il y a 13 ans et découpée par des centaines de barrages et de check-points militaires.